Biomimetisme et restauration écologique des petites fonds côtiers

9 Septembre

10h30 – 12h

Insufflées par le projet DRIVER, les opérations de restauration écologique et de non-dégradation des habitats marins côtiers se développent de manière expérimentale et innovante depuis une quinzaine d’années autour d’une discipline scientifique récente dont l’objet vise la restauration des habitats naturels, des connectivités et des fonctions écosystémiques complexes. A ce jour, un outil de planification (STERE), offrant une méthodologie complète à destination des territoires, institué par un document stratégique (PAMM Méditerranée Occidentale) qui intègre un atlas des zones jugées propices au développement d’un STERE illustrent les enjeux de gestion en termes d’efficacité de l’action publique ainsi que le degré de maturité acquis. Les expertises et le suivi scientifiques ont permis de mesurer les impacts mais également les limites actuelles de ces opérations de reconquête de la biodiversité en mer. Ainsi, forte de cette assise solide, la restauration écologique doit continuer à améliorer ses connaissances et son efficacité. Parallèlement, le Biomimétisme, dont l’objectif est l’observation et la compréhension du monde vivant pour innover durablement, se structure dans une approche interdisciplinaire. Tirant ses principes du vivant, il permet d’envisager des formes adaptées au vivant, propices à son développement. Il propose également de réduire l’impact des solutions proposées sur les écosystèmes, de contribuer à leur régénération. Le Biomimétisme connait un essor récent, voire un effet de mode tant son potentiel d’application est grand notamment pour le milieu marin. La rencontre de ces deux disciplines complexes en pleine structuration est donc prometteuse. Néanmoins, leur succès grandissant couplé à la complexité de travailler pour et avec le vivant, nécessitent de proposer un cadre partagé pour que le Biomimetisme devienne un outil d’intérêt pour la restauration écologique. Langue de travail : français

@Laurent Ballesta

Biomimetisme et restauration écologique des petites fonds côtiers

9 Septembre

Insufflées par le projet DRIVER, les opérations de restauration écologique et de non-dégradation des habitats marins côtiers se développent de manière expérimentale et innovante depuis une quinzaine d’années autour d’une discipline scientifique récente dont l’objet vise la restauration des habitats naturels, des connectivités et des fonctions écosystémiques complexes. A ce jour, un outil de planification (STERE), offrant une méthodologie complète à destination des territoires, institué par un document stratégique (PAMM Méditerranée Occidentale) qui intègre un atlas des zones jugées propices au développement d’un STERE illustrent les enjeux de gestion en termes d’efficacité de l’action publique ainsi que le degré de maturité acquis. Les expertises et le suivi scientifiques ont permis de mesurer les impacts mais également les limites actuelles de ces opérations de reconquête de la biodiversité en mer. Ainsi, forte de cette assise solide, la restauration écologique doit continuer à améliorer ses connaissances et son efficacité. Parallèlement, le Biomimétisme, dont l’objectif est l’observation et la compréhension du monde vivant pour innover durablement, se structure dans une approche interdisciplinaire. Tirant ses principes du vivant, il permet d’envisager des formes adaptées au vivant, propices à son développement. Il propose également de réduire l’impact des solutions proposées sur les écosystèmes, de contribuer à leur régénération. Le Biomimétisme connait un essor récent, voire un effet de mode tant son potentiel d’application est grand notamment pour le milieu marin. La rencontre de ces deux disciplines complexes en pleine structuration est donc prometteuse. Néanmoins, leur succès grandissant couplé à la complexité de travailler pour et avec le vivant, nécessitent de proposer un cadre partagé pour que le Biomimetisme devienne un outil d’intérêt pour la restauration écologique. Langue de travail : français

Intervenants:

Pierre Boissery, Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse
Guy Herrouin, Pôle Mer Méditerranée
Olivier Bocquet, Tangram architectes
Philippe Lenfant, Université de Perpignan

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© Louis-Marie Préau